L’an dernier, nous avions organisé dans le cadre de l’Open World Forum un concours de “pitches” qui avait eu un certain succès (une quarantaine de de candidats, 20 finalistes, 5 vainqueurs) :

Cette année, on s’y prend un peu plus tôt, et avec une formule qui évolue, pour s’inspirer des concours de démos qui ont lieux aux Etats-Unis (cf. http://www.demo.com/).

L’appel à candidatures pour cette année est donc en ligne ici : http://www.openworldforum.org/connect/awards/awards

Nous pensons que ce concours est une façon ludique de mettre en valeur auprès d’un vaste public des projets open source innovants. De plus nous avons prévu une séance de coaching avant la compétition pour aider les candidats à donner le meilleur d’eux même le jour du concours (1er octobre).

Vous avez jusqu’au 15 juillet pour envoyer les dossiers (mais vous pouvez prendre contact dès à présent pour marquer le coup) à l’adresse : innovationsummit@openworldforum.org

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Le 20 mai 2010 le groupe thématique logiciel libre à organisé une conférence sur le « Cloud Open Source » à l’échangeur PME. Cet événement a fait salle comble avec plus de 120 inscrits.

Cette conférence à été l’occasion pour le groupe thématique d’affirmer l’importance qu’il attache à voir se développer et se renforcer un cloud non seulement interopérable mais également basé sur des technologies libres, afin de permettre notamment de voir se développer des offres de cloud privé ou hybride.


Stefane Fermigier, Président du GT, a présenté la place du cloud dans la roadmap technologique du GT, qui sert de guide au montage et à la labellisation de projets de R&D collaborative par le Pôle.


Jean Hugues Lauret a présenté un état des lieux du Cloud, son impact et son évolution.


Roberto di Cosmo, vice-président du groupe thématique, à rappelé les challenges scientifiques pour le cloud, tels que l’optimisation des ressources, la sécurité, la flexibilité et l’indépendance vis à vis des prestataires.


La Free Cloud Alliance a présenté ses membres, sa ligne directrice pour s’assurer que le cloud sera réellement libre, ses projets applicatifs, développés en collaboration, tels que Slapgrid Cloud Engine, DRDB, NiftyName ou NS2, déjà en production chez plusieurs grands comptes.

Une vidéo de cette présentation a également été tournée:


eNovance à présenté ses produits eHælix et OpenNebula lui permettant de proposer des offres commerciale en cloud privé, public ou hybride.


OW2 a présenté l’Initiative Open Source Cloudware pilotée par Bull, France Télécom et l’INRIA.

Cette initiative s’appuie sur un socle constitué des projets OW2 CLIF, Entropy, JASMINe, JOnAS, et Joram qui apportent les capacités de provisionnement autonomique de serveurs JavaEE à la demande et ProActive pour les fonctions complémentaires de gestion de ressources hétérogènes.

Les leaders de l’Initiative OW2 Open Source Cloudware convient les membres d’OW2, tout comme les non-membres intéressés, à se joindre à cet effort pour étendre le domaine du cloudware open source et contribuer à l’émergence d’un cloud computing libre et ouvert.


Jean-Pierre Laisné, membre du COPIL du GTLL, à présenté le projet « Compatible One » co-labellisé par Systematic et SCS. Compatible One est actuellement en attente de financement, réponse fin juillet.

Compatible One a pour objectif de proposer un « cloudware » libre proposant les services essentiels de la pile cloud traditionnelle (IaaS et PaaS) tout en tirant parti des solutions existantes pour permettre de déployer et administrer à moindre coût des cloud privés ou publics.


Enfin une table ronde des différents intervenants, animée par Patrice Bertrand de Smile, a permis de compléter les présentations par un jeu de questions/réponses et les commentaires du public.

Vous pouvez également retrouver l’ensemble des présentations dans ce fichier ZIP.

A lire aussi: le compte-rendu par Jean-Marie Chauvet de l’événement.

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Le CNLL qui, au travers des 10 associations qui le composent, réunit déjà plus de 200 entreprises françaises du Logiciel Libre, met à disposition les résultats d’une vaste étude qui offre une cartographie unique d’un écosystème jeune et florissant.

Le CNLL a mené, sur les mois d’avril et de mai 2010, une large étude auprès de tous ses membres entreprises. Cette étude, portant sur une vingtaine de thématiques différentes, permet de bien cartographier le monde mal connu des entreprises agissant dans l’économie du Logiciel Libre et Open Source.

Ces entreprises, qui sont de toutes tailles, pratiquent aussi des métiers variés. Édition de logiciel, intégration, développement, formation, conseil, hébergement, etc. Mais toutes agissent dans un même écosystème, et travaillent fréquemment en réseau au sein de leurs associations.

D’une manière très globale, il en ressort que

  • les entreprises du Libres sont jeunes et encore majoritairement de petite taille,
  • mais elles sont dynamiques, en forte croissance, et résistent bien à la crise,
  • bien qu’elles soient petites, elles travaillent beaucoup avec des clients grandes entreprises, avant même le secteur public.
  • les entreprises du Libre travaillent réellement en réseau, au sein de leurs associations
  • les 2/3 d’entre elles contribuent à des projets Libres, mais seules les plus grandes bénéficient de manière sérieuse d’aide à la R&D

On retiendra aussi que, au rang des bénéfices attendus par leurs clients dans le déploiement de Logiciel Libre, l’ouverture et le respect des standards sont cités presque à égalité avec le moindre coût, tandis que la pérennité et l’accompagnement expert viennent peu après.

Mais cette courte synthèse est loin d’exprimer la richesse d’information de l’étude du CNLL, dont la version complète est librement disponible à l’adresse suivante:

http://www.cnll.fr/news/cnll-carto-07.pdf

Vous pouvez également consulter cette présentation des principaux résultats de l’étude:

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Le Conseil National du Logiciel Libre, dont fait partie the GTLL, vient de publier le communiqué de presse qui suit.

Le CNLL, Conseil National du Logiciel Libre, dénonce l’abandon des
standards ouverts par la Commission Européenne

Bordeaux, Marseille, Nantes, Nice, Lyon, Lille, Paris, Rennes, le 24 mai
2010 – Pour diffusion immédiate.

Des fuites publiées par le site PCInpact ont révélé une version finale du Cadre Européen d’Interopérabilité en version 2, qui fait apparaître un abandon total des standards ouverts.

Le CNLL, qui représente déjà plus de 200 entreprises françaises du Logiciel Libre, dénonce vivement ce revirement de la Commission, qui ne servira ni les entreprises, ni les citoyens, ni les administrations publiques, et qui témoigne de la perméabilité grandissante des institutions européennes aux lobbies.

Pour mesurer à quel point la Commission Européenne a opéré un virage à 180 degrés, abandonnant les standards ouverts comme gage d’interopérabilité, il convient de revenir à la version précédente du Cadre d’Interopérabilité, de 2004, dont l’objectif est de définir les directives et recommandations permettant aux systèmes d’information publics des états membres d’être interconnectés et d’interopérer afin d’offrir des services unifiés et efficaces, au public comme aux entreprises. Le Cadre Européen d’Interopérabilité (« European Interoperability Framework »), dont les retombées dépassent le seul périmètre du e-gouvernement, est élaboré par l’IDABC, un programme de la Commission Européenne, qui vise à promouvoir et développer l’e-administration tant dans les états membres que à l’échelon européen.

Dans sa version 1.0, le document posait explicitement comme exigence à l’interopérabilité « d’être basé sur des standards ouverts et d’encourager l’utilisation de logiciel open source ».

Ainsi, la recommandation numéro 2 du document énonçait les principes généraux à considérer pour tout service de e-Gouvernement européen. Ces principes sont les suivants: « l’accessibilité, le multilinguisme, la sécurité, la vie privée, la subsidiarité, l’usage de standards ouverts, l’évaluation des bénéfices du logiciel open source, l’usage de solutions multilatérales. »

Sur les logiciels libres, il s´agissait d´une position mesurée : il n’était pas dit qu’il fallait préférer des logiciels open source, seulement qu’il fallait toujours en mesurer les bénéfices.

Sur le sujet des standards ouverts, le document de 2004 veillait à ce que les mots aient un sens précis, en posant les conditions minimales que doit respecter une spécification pour pouvoir être considérée comme un standard. Parmi ces conditions, la première est « d’être adopté et maintenu par une organisation à but non lucratif », avec une gouvernance ouverte à toutes les parties concernées. Cette première exigence élimine très clairement toute forme de standard de fait en tant que standard ouvert. Les deux autres exigences sont d’une part la mise à disposition libre et gratuite de la spécification, et d’autre part l’abandon des brevets s’il y en avait.

Ayant défini avec rigueur les standards ouverts, le document soulignait que le logiciel open source y contribue de manière essentielle. Le paragraphe entier mérite d’être traduit:

« Le logiciel Open Source s’appuie généralement sur des standards ouverts, et aide à définir les standards ouverts et leur spécification disponible publiquement. Les logiciels Open Source sont, par nature, des spécifications disponibles publiquement et la disponibilité de leur code source favorise un débat ouvert et démocratique autour des spécifications, ce qui les rend à la fois plus robustes et plus interopérables. En cela, le logiciel Open Source correspond aux objectifs de ce cadre et doit être évalué, et considéré favorablement à côté des alternatives propriétaires. »

C’est un plaidoyer éclairé que le CNLL applaudirait des deux mains ! Malheureusement, il date de 2004, et depuis, la Commission Européenne s’est désavouée elle-même.

Dans la future version 2.0 du document, la définition stricte et précise d’un standard ouvert a disparu. Elle est remplacée par une vague notion de « spécifications ouvertes ». En fait, les mots mêmes de « standard ouvert » n’apparaissent plus dans la version 2010 du document, tandis que même le mot « standard » n’apparaît que marginalement.

Le nouveau concept, qui est au contraire omniprésent, est celui d’ouverture tout court («/ openness /»), dont le document donne une définition incroyablement vague, invoquant un « continuum de degrés d’ouverture ». Dans ce continuum, il n’est pas même dit qu’il convient de se placer du côté d’une plus grande ouverture. Non, le cadre d’interopérabilité de la Commission affirme seulement que « les administrations publiques européennes doivent décider où elles souhaitent se positionner (…) en fonction de leurs priorités, de leur patrimoine, de leur budget et d’autres facteurs. » Ainsi, l’ouverture, même diluée au maximum, n’est plus même un objectif de l’interopérabilité pour la Commission Européenne, qui affirme au contraire que « l’interopérabilité peut être obtenue sans ouverture ». Après avoir évacué la notion même de standard ouvert, le document finit même par éliminer ces « spécifications ouvertes » qu’il a présentées en substitution, pour affirmer que « toutefois, les administrations publiques peuvent choisir d’utiliser des spécifications moins ouvertes… ». Même diluée, la recommandation était encore trop gênante pour certains.

En clair, la version 2010 des recommandations européennes affirme que l’interopérabilité n’a pas besoin de standards ouverts, ni même de standards tout court, et finalement pas non plus de spécifications ouvertes, ni même de la moindre ouverture.

Les entreprises françaises membres du CNLL sont choquées de ce revirement de la Commission, et de l’abandon de toute référence aux standards ouverts, et veulent attirer l’attention des pouvoirs publics français mais également des citoyens, sur les conséquences de ces orientations nouvelles, qui vont à contre courant de l’interopérabilité et sont nuisibles pour la compétitivité de l’économie européenne.

Le CNLL demande donc que soient réintroduites selon des définitions précises et solides, les notions d’interopérabilité et de standard ouvert, ainsi que les recommandations initialement présentes, et de de favoriser les choix de technologies et solutions interopérables par les administrations européennes.

Enfin, ce demi-tour soudain de la Commission résultant manifestement d’une action efficace et puissante de lobbying exercée sur les instances européennes, le CNLL demande à la Commission Européenne de mettre en place une gouvernance ouverte au sein de ses instances, et une transparence qui a manqué gravement dans l’élaboration de documents de cette importance.

Seules ces mesures pourront donner confiance aux citoyens des États membres.

References

  1. L´article de PC Inpact:
    http://www.pcinpact.com/actu/news/56922-agenda-numerique-europeen-open-standard.htm

  2. La définition de l´interopérabilité:
    http://definition-interoperabilite.info/

A propos du CNLL (www.cnll.fr)

Le Conseil National du Logiciel Libre est l´instance représentative, au niveau national, des associations et groupements d´entreprises du logiciel libre en France.

Le CNLL représente 10 associations et groupements http://www.cnll.fr/membres, et par leur intermédiaire plus de 200 entreprises françaises spécialisées ou avec une activité significative
dans le logiciel libre.

Le CNLL a pour principale mission de représenter l´écosystème du logiciel libre auprès des pouvoirs publics et des organisations nationales et internationales existantes.

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[Ajouté le 18 mai: les inscriptions sont closes.]

Le GT Logiciel Libre, en partenariat avec le consortium OW2 et la Free Cloud Alliance, organise le 20 mai de 17h à 20h une conférence sur le cloud open source, à l’Echangeur PME, Bourse de commerce, 2, rue de Viarmes, 75001 Paris.

Important: l’entrée est libre, sous réserve d’un nombre de places suffisant et d’une inscription préalable. Dans le cas où la demande serait trop forte, les membres de Systematic seront prioritaires, ainsi bien sûr que les premiers inscrits.

Objectif: présenter les enjeux scientifiques et industriels, les projets et initiatives qui ont été lancées dans ce sens, notamment au sein du GT, un panorama des outils existants tant en IaaS qu’en PaaS, avec une table ronde pour répondre aux questions du public et un cocktail dinatoire pour le networking.

Programme détaillé

17h:

  • Accueil des participant

17h30:

  • “Introduction générale, pourquoi un cloud interopérable et open source?”.

    Stefane Fermigier, Président du Groupe Thématique Logiciel Libre.

  • “Les enjeux industriels et stratégiques du Cloud”.

    Jean-Hugues Lauret, Directeur Services Datacenter & Cloud Projects, Université de Cergy

  • “Les enjeux scientifiques du Cloud”.

    Roberto Di Cosmo, Professeur à l’Université Paris 7, en détachement à l’INRIA

18h:

  • Free Cloud Alliance
    • Présentation de la Free Cloud Alliance.

      Jean-Paul Smets, CEO de Nexedi

    • Présentation et démos des solutions:
      • NiftyName + BS2 (créer une VM, l’utiliser)
      • SlapGrid Cloud Engine – Distributed Cloud Computing Comes to Reality
  • OW2
    • OW2 et l’initiative Open Source Cloudware (OSCi): une voie du middleware au cloudware.

      Cedric Thomas, CEO d’OW2

    • Présentation des fondations technologiques d’OSCi:
      • “JOnAS, Jasmine, Entropy et Cliff: une plate-forme ouverte et collaborative pour l’élasticité” (demo).
      • “ProActive: la “scalabilité” au coeur du Cloud” (démo).
  • “Le projets Compatible ONE: pour un Cloud ouvert et interopérable”.

    Jean-Pierre Laisné, Bull et OW2.

  • “eNovance: IAAS et OpenCloud”: présentation d’eHaelix et d’OpenNebula.

    Raphael Ferreira, eNovance.

19h30:

  • Table ronde / questions du public.

    Animation: Patrice Bertrand, Smile.

20h:

  • Poursuite des discussions autour d’un cocktail dinatoire.

[Ajouté le 18 mai: les inscriptions sont closes.]

Note: l’illustration de droite est extraite de ce jeu de slides, attribué, probablement par un graphiste facétieux et apocryphe, à IBM dans les années 70.

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Le GT Logiciel Libre, avec la Free Cloud Alliance, organisera le 20 mai de 17h à 20h une conférence sur le cloud open source.

Il s’agira d’en présenter les enjeux scientifiques et industriels, les projets et initiatives qui ont été lancées dans ce sens, notamment au sein du GT, un panorama des outils existants tant en IaaS qu’en PaaS, avec une table ronde pour répondre aux questions du public et un cocktail dinatoire pour le networking.

Le détail du programme sera précisé prochainement. L’entrée sera libre, sur inscription préalable.

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Lancement de la “Free Cloud Alliance”

April 1, 2010 News

Quatre éditeurs de logiciels libres (IELO, Mandriva, Nexedi et TioLive), dont trois membres du GT Logiciel Libre, ont décidé de fonder la Free Cloud Alliance et de proposer une offre globale qui couvre l’IaaS (Infrastructure as a Service), le PaaS (Plate-forme as a Service) et le SaaS (Software as a Service). Cette offre s’appuie sur [...]

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+33% de croissance pour le logiciel libre en France en 2009

March 15, 2010 News

Le cabinet de conseil et d’études de marché Pierre Audoin Consultant vient de publier son étude annuelle sur le logiciel libre.
Selon l’annonce qui vient d’être faire, le secteur du logiciel libre a connu l’an dernier une croissance de 33%, largement supérieure à celle du reste des logiciels et des services, et connaîtra l’an prochain une [...]

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Appel à propositions pour l’Open World Forum 2010

February 18, 2010 News

L’édition 2010 de l’Open World Forum se déroulera les 30 septembre et 1er octobre 2010 à Paris. Le thème de cette édition est l’ouverture avec comme slogan : “Open is the future”.

View more presentations from Alexis Monville.

L’appel à propositions de conférence se déroulera donc en mode ouvert sur un wiki.
Le comité de programme étant international, il est souhaité que les [...]

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Le GT et 9 autres groupements régionaux lancent le Conseil National du Logiciel Libre

February 18, 2010 News

Le Groupe Thématique fait partie des dix groupement régionaux d’entreprises consacrées au logiciel libre, fondatrices du CNLL (Conseil National du Logiciel Libre).
Comme indiqué dans le communiqué de presse:
Le CNLL a pour vocation de parler au nom de l’ensemble de la filière économique du logiciel libre, sans discrimination, afin de faire connaître les bénéfices du logiciel libre [...]

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Compte-rendu du séminaire du 20 janvier 2010

February 15, 2010 Événements

A la suite de la plénière ce sont plus de 60 personnes qui ont assisté à la première édition 2010 du séminaire du Groupe Thématique Logiciel Libre du pôle de compétitivité SYSTEM@TIC PARIS REGION consacré au développement de l’écosystème du logiciel libre en Ile-de-France.
Ce séminaire a été l’occasion pour les participants d’assister aux présentations suivantes:

Intervention [...]

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Compte-rendu de la plénière du GT du 20 janvier 2010

February 15, 2010 Événements

Plus de 50 personnes ont assisté à la réunion plénière consacrée à l’actualité du GT et à l’émergence de projets pour les appels à projets du FUI10 et FEDER4.

Bilan et Perspectives sur Groupe Thématique:
Pleniere GT Logiciel Libre – 20 jan 2010
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Calendrier et notes sur l’AAP FUI10 / FEDER4
Emergence de projets

Logilab: [...]

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Dates-clefs du processus de labellisation FUI10 / FEDER4

February 13, 2010 News

Afin de préparer les appels à projets du Fond Unique Interministériel (FUI10) et du FEDER 4, nous vous communiquons l’agenda du Groupe Thématique Logiciel Libre concernant le processus de labellisation:

19/02/2010 : Dépôt de la première version Résumé, Présentation, Fiche technique, Fiche d’engagement
05/03/2010 : Comité de Pilotage Audition de projet
20/04/2010 : BE: Présentation du projet (date à confirmer)
28/04/2010 : Directoire : Présentation [...]

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Barcamp sur les mondes virtuels le 19 février à la Cantine

February 12, 2010 News

Pilot Systems (membre du GT LL) et Brent organisent le 19 février à la Cantine un barcamp consacré à la 3D et aux applications des réseaux sociaux virtuels et “mondes virtuels” dans l’entreprise.
Sera présent notamment le créateur de la plateforme open source VastPark.
Plus d’info ici: http://barcamp.org/virtualworldscamp

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